Historique


Nathalie Laroche et Charles Fortier, tous deux gradués du programme de génie agroenvironnemental de la Faculté des sciences de l’agriculture de l’Université Laval en 2002, ont démarré un élevage de sangliers au cours de leurs études.

En effet, au printemps 2000, les premiers mètres de clôtures ont été installés à Saint-Augustin-de-Desmaures près de Québec pour accueillir cinq jeunes sangliers. L’idée d’élever des sangliers provenait du besoin d’un organisme de l’université qui souhaitait réaliser un méchoui de sangliers à l’automne.

Depuis, les propriétaires, qui ont eu la piqûre pour cet élevage, n’ont cessé de donner de l’expansion à leur ferme installée sur la terre familiale de Nathalie, qui était alors inexploitée. Aujourd’hui l’entreprise accueille 40 laies en production et quelques centaines de sangliers élevés pour desservir le marché de la venaison.

Au rythme de la croissance de l’entreprise, les propriétaires ont adapté à leurs besoins et peaufiné le modèle d’élevage existant, afin d’assurer une efficacité de production leur permettant d’œuvrer également à l’extérieur de la ferme en tant qu’ingénieurs.

 

L’entreprise aujourd’hui


En ce qui concerne le modèle d’élevage, les 40 laies reproductrices sont gardées en enclos extérieurs tout au long de l’année à l’exception de la période de mise-bas qui s’effectue dans un bâtiment à ventilation naturelle. Les femelles allaitent leurs marcassins au nombre habituel de six jusqu’à l’âge de deux mois. Chacune d’elles gère son nid de paille individuellement à l’abri des intempéries.

Les jeunes marcassins sevrés sont par la suite réunis en petits groupes dans un autre bâtiment où ils ont un accès contrôlé à des enclos extérieurs. Ils demeurent à cet endroit jusqu’à l’âge de six mois, c’est-à-dire au moment où ils perdront leurs rayures caractéristiques et où ils seront prêts pour la vie en hardes dans les enclos.

Ainsi les bêtes rousses, appellation donnée aux sangliers de cet âge, sont élevées en hardes, été comme hiver, dans des enclos extérieurs semi-boisés et clôturés de façon sécuritaire. Il faut remarquer que le sanglier est un animal rustique adapté à nos conditions climatiques. Mis à part les éléments qu’ils trouvent dans le sol, les sangliers reçoivent quotidiennement une alimentation équilibrée à base de grains. L’aliment donné en est un naturel qui ne contient aucun sous-produit animal, tel que des gras et des farines de viande, et aucun antibiotique. Les animaux sont prêts pour le marché de la venaison au poids de 200 livres qu’ils atteignent vers l’âge de 16 mois.


Tout pour réaliser un méchoui de sanglier


Des sangliers de tous les poids sont offerts aux consommateurs pour la réalisation de méchouis. La ferme possède un poêle de cuisson sur feu de bois adapté au sanglier qui est disponible pour location. De plus, les propriétaires prodigueront tous les bons conseils pour obtenir une viande délicieuse. Il suffit de les contacter pour prendre les arrangements.

 

Ferme certifiée « Grands gibiers du Québec certifiés »


   
 

Les deux propriétaires se sont toujours activement impliqués au sein de l’Association des producteurs de sangliers du Québec (APSQ) afin de promouvoir et de développer l’élevage du sanglier au Québec. À ce titre, la ferme Sanglier des Bois est devenue la première ferme d’élevage de sangliers à obtenir la certification Grands gibiers du Québec certifiés à l’automne 2005.

Cette certification reconnue encadre et régit les méthodes d’élevage, d’alimentation, de bien-être animal, de traçabilité et de soins vétérinaires. Elle assure également des standards relatifs à l’âge et au poids d’abattage qui permettent de maintenir une homogénéité de la couleur et du poids des carcasses destinées à la découpe.

Ferme Sanglier des Bois
Nathalie Laroche et Charles Fortier
440, rang Petit-Capsa
Saint-Augustin-de-Desmaures, Québec
G3A 1W8
sangliersdesbois@yahoo.ca

Pour toute information concernant l’élevage ou la réalisation d’un méchoui, n’hésitez pas à nous contacter. La ferme est située à 20 minutes de Québec, soit à sept kilomètres au nord de l’autoroute 40, à la hauteur de la sortie 295.

Indication routière